Le don de sperme en France

Pour permettre un pool plus important d’ovocytes et de spermatozoïdes voué au don, la législation française a évolué en 2015, en changeant le statut du donneur qui, avant cette date devait déjà avoir procréer pour être donneur.
Dans la nouvelle législation, le donneur n’est plus obligé d’avoir déjà procréé, il a aussi la possibilité, sous certaines conditions, de conserver une partie de son don, à titre personnel.

LE DON DE SPERME : gratuit et anonyme

LISTE DES CECOS (France)

Cette pratique existe depuis  plusieurs décennies.

A l’inverse de plusieurs pays européens, en France, jusqu’à nouvel ordre, le don est gratuit, anonyme et basé sur le volontariat.
la conservation du sperme se fait sous forme de paillettes congelées et conservées dans l’azote liquide à – 196°c.
la gestion de ce type de don est régi par la confédération des CECOS. Cette confédération regroupe tous les centres publics autorisés à recueillir et à distribuer les paillettes de sperme.

Les  limites du don  du sperme ont été récemment repoussées grâce à l’ICSI, technique qui permet l’injection d’un seul spermatozoïde par ovocyte pour tenter d’obtenir une grossesse. Le don du sperme peut  être proposé en cas d’azoospermie complète et irréversible.
Dans ce cas,  l’alternative  de  l’adoption  est  toujours  à  considérer.



Le don du sperme peut se décliner de quatre manières différentes :


L’IAD qui correspond  à un « dépôt » de  sperme décongelé  au  niveau de la glaire cervicale. Cette technique est pratiquée directement au cabinet du gynécologue.

 
L’IIU-D qui associe l’ insémination intra utérine avec le don de sperme.
La procédure est la même que pour l’IAC classique , avec intervention du biologiste  (voir IAC).


LA FIV-D qui associe  la technique de fécondation in vitro classique et le don du sperme.
la procédure est la même que pour la FIV classique, avec intervention du biologiste  (voir FIV)