retour : Les analyses médicales en AMP
L’AMH ou hormone antimullerienne
Chez la femme l'AMH est produite par les cellules folliculaires de la granulosa.
Plusieurs études ont démontré une corrélation entre sa synthèse et le développement folliculaire au cours d'un cycle.
On peut considèrer aujourd’hui que le niveau d'AMH chez les femmes devant subir une tentative d’ AMP représentent un facteur prédictif de succès de la ponction ovocytaire. En effet, son taux sanguin est corrélé avec le nombre de follicules antraux détectés à l'échographie et l'âge de la patiente, mais pas avec les taux de FSH (ou d'inhibine B).
Cependant, l’AMH, tout comme le CFA, ne permet pas d’apprécier l’aspect qualitatif.
Le dosage de l'AMH peut se faire à n'importe quel jour du cycle, cependant on le fait généralement au 3eme jour du cycle en même temps que les autres dosages hormonaux, si nécessaire (FSH, Estradiol...)
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On considère qu’un taux normal est supérieur à 2,5 ng/ml.
En 2003 une étude utilisant la méthode de :« Categorical regression with optimal scaling » avait montré une valeur seuil de 1,08 ng/ml au dessous de laquelle les grossesses devenaient exceptionelles.
En conclusion:
L’AMH permet de prévoir les faibles réponses à la stimulation et, à l’inverse, les risques de dérapage de la stimulation (hyperstimulation). Ce qui permettra au clinicien d'adapter un traitement plus pointu en fonction du resultats de l'AMH. Les mêmes informations peuvent aussi être obtenues par échographie en faisant le compte des follicules antraux.(CFA)
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